Une alerte doit conduire à une décision
Une rupture stock bloque une vente, retarde une livraison ou force un achat urgent. Mais une alerte mal réglée crée l’effet inverse: trop de notifications, surstock, commandes inutiles et trésorerie immobilisée.
Une bonne alerte ne dit pas seulement “stock bas”. Elle aide à décider: acheter, transférer depuis un autre dépôt, relancer le fournisseur, remplacer l’article ou revoir le seuil.
Les paramètres à croiser
Le seuil minimum doit tenir compte du stock disponible, du stock réservé, des commandes fournisseurs en cours, du délai fournisseur réel, de la consommation moyenne, de la saisonnalité et de la criticité de l’article.
Pour les produits importés ou soumis à des délais longs, le stock de sécurité doit être plus prudent. Pour les articles dormants, le seuil doit être bas ou désactivé.
Par dépôt, pas seulement au total
Dans une organisation multi-entrepôts, le stock total peut sembler suffisant alors qu’une agence est en rupture. L’alerte doit donc exister par dépôt, avec possibilité de transfert avant achat.
Ce que DZ Compta doit éviter
Une alerte ne doit pas pousser à commander automatiquement un article dormant. Elle ne doit pas non plus ignorer les quantités déjà réservées, les commandes fournisseurs en cours ou les articles en transfert. Le bon calcul part du stock disponible réel, pas du stock affiché en total.
Pour les produits avec lot, date ou série, l’alerte doit aussi tenir compte de la traçabilité produits. Un lot proche de péremption ou bloqué qualité ne doit pas être traité comme disponible.
Liens utiles
Sources utiles
Rendre l’alerte actionnable
Commencez par les articles critiques, pas par tout le catalogue. Assignez un responsable à chaque alerte. Gardez aussi les décisions refusées avec motif: fin de vie, stock dans un autre dépôt, fournisseur remplacé ou demande exceptionnelle.